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Dystopie

Ils avaient passé moins d’une heure dehors, et déjà l’humidimètre corporel sonnait. Au-delà de 50 °C, on ne ressentait plus la chaleur. La sueur s’évaporait si vite que l’on avait l’impression de ne pas transpirer. Le cerveau ne captait pas que l’on était déshydraté. Et que la suffocation guettait. Emmanuel et Amélie pénétrèrent dans le hall du Grand Théâtre de Bordeaux qui menait à la ville souterraine. À dix mètres sous terre, la température chutait. Le chaos climatique avait épuisé les économies occidentales. Les centrales nucléaires ne pouvaient plus être refroidies. On les avait fermées. Les panneaux solaires ne résistaient pas à de telles températures. Ils étaient hors service. Les mécanismes des éoliennes ne fonctionnaient plus : trop de pannes dues à l’effet de la chaleur sur les petites pièces. Des puits de lumière éclairaient les sous-sols. Il restait encore quelques réserves d’eau issues des nappes phréatiques antédiluviennes. Mais tout ça, c’était juste le quotidien.

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